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"L'Occident a conquis le monde non par la supériorité de ses idées, valeurs ou religion mais par sa supériorité à planifier la violence. Les occidentaux oublient souvent ce fait, les non occidentaux jamais."

"the West won the world not by the superiority of its ideas or values or religion but rather by its superiority in applying organized violence. Westerners often forget this fact, non-Westerners never do."

Samuel P. Huntington (Auteur du Choc des Civilisations)

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A propos des théories et théoriciens....

Mercredi 21 mars 2007 3 21 /03 /Mars /2007 15:13


Lénine, dans ses critiques contre l'"économisme", affirmait que les revendications spontanées de la classe ouvrière "laissée à elle-même", (donc sans l'apport extérieur de la science marxiste et de ses savants applicateurs) étaient l'augmentation de la rémunération du travail manuel et de ses conditions de travail.

Autrement dit, selon Lénine, c'était du "trade-unionisme" ce que nous qualifierions en France, de syndicalisme et, partant de réformisme.
Que partout et toujours les ouvriers et les exploités se soient battus pour l'augmentation de leur salaire insuffisant et l'allègement du travail qu'ils effectuent, ne fait aucun doute.

Cette lutte a toujours été minorée et détournée par les marxistes, qui n'ignorent pas sa réalité tenace et s'en sont souvent servis en transformant nombre de grèves ouvrières en grèves "politiques", les soumettant à leurs intérêts propres.

L'exploitation et les profits qui en découlent ont pourtant leur source dans ces conditions "bassement matérielles". Si la classe ouvrière et les exploités ont  toujours exigé des augmentations de salaire pour eux, c'est bien pour augmenter leur niveau de vie à eux, par rapport à toutes les autres classes de la société bourgeoise qui vivent de leur travail.

Bien sûr toute augmentation de salaire répercutée sur les autres couches de la société n'est que monnaie de singe pour les ouvriers, ils le savent bien!

C'est la raison pour laquelle les insurrections porteuses des exigences des exploités n'ont pas attendu la naissance de Marx pour éclater. Elles ont toujours eu pour but d'imposer par la force les revendications populaires, de permettre leur application pratique.

C'est plutôt sous le règne de la domination marxiste que les luttes sont dévoyées et se cantonnent uniquement au terrain syndical, comme politique, permis par la légalité bourgeoise. Les insurrections ont ainsi toujours été détournées de leurs objectifs émancipateurs par ceux qui se prétendaient les plus fidèles amis des travailleurs et dont le rôle fondamental est de faire échec à la véritable révolution au service de tous les dominés.

Liée à l'insurrection, à l'expropriation de la bourgeoisie, ce qui amènera la rémunération des exploités au même niveau que tous les autres revenus de la société, la lutte "économique" se présente avec un tout autre profil que ce qu'en disait M. Marx!

Elle supprime radicalement la base même de l'exploitation de l'homme par l'homme et la source de tout profit.

Qui ne peut comprendre cela, même sans avoir lu tous les tomes du Capital?

Si le prolétariat et ses alliés sortent victorieux de leur révolution qui peut les empêcher de réaliser sur le champ leur vieille revendication d'égalité sociale et par là même de supprimer le socle de l'exploitation millénaire?

Par JF - Publié dans : A propos des théories et théoriciens....
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Mardi 13 mars 2007 2 13 /03 /Mars /2007 07:41

 La critique la plus intéressante du marxisme et des diverses formes de socialisme, dont l'anarchisme, que j'ai pu lire est sans nul doute celle de Jan Waclav Makhaïski, Polonais de naissance, dont les écrits ne se rapportent qu'à la Russie et à ses révolutions.

Nous ne disposons que d'une petite partie de ses textes car Makhaïski n'a publié qu'en Russe et la seule traduction existante est celle d'Alexandre Skirda: « Le socialisme des intellectuels ».
Né en 1866 et plusieurs fois emprisonné sous le tsarisme la santé de Makhaïski s'en trouve gravement altérée et il meurt en URSS en 1926.

En 1899, il s'en prend au marxisme et au socialisme sous toutes leurs formes. Il utilise alors comme référence historique les journées de juin 1848, lorsque la République démocratique fit mitrailler la fine fleur du prolétariat parisien, pour démontrer que les prolétaires avaient bien plus d'ennemis que le Manifeste communiste de Karl Marx ne voulait bien en compter.
Ces ennemis ce ne sont pas seulement les capitalistes, propriétaires des moyens de production, mais aussi toute une fraction de la bourgeoisie, soi-disant démocratique, acquise en apparence à la cause ouvrière, mais qui défend en réalité des intérêts économiques et historiques bien distincts de ceux des ouvriers.


Cette composante « démocratique » de la bourgeoisie correspond pour Makhaïski à un phénomène socio-économique lié à l'évolution industrielle de la société. L'essor formidable du machinisme provoque la naissance puis le développement d'une nouvelle couche de travailleurs qualifiés et compétents: techniciens, ingénieurs, scientifiques, gestionnaires et administrateurs, lesquels, en se joignant aux notables déjà en place, avocats, journalistes, professeurs et autres gens de plume, contrôlent et gèrent toujours davantage la vie sociale et économique, sans pour cela disposer des leviers de commande détenus par l'oligarchie industrielle et financière.

La position de cette nouvelle classe est vulnérable. Bien qu'elle participe et profite de l'exploitation capitaliste elle reste à la merci de l'arbitraire des « ploutocrates »; aussi a-t-elle tendance à se rapprocher des prolétaires et, même, en apparence, à défendre leur cause.
Cela lui permet d'une part  de se dédouanner du rôle qu'elle joue dans leur exploitation et d'autre part de mieux monnayer ses services auprès de ses employeurs, tout en gardant en tête le projet de s'y substituer.

L'expression politique de cette classe est, selon Makhaïski, le socialisme qui: « dans ses attaques contre l'industriel ne touche en rien aux honoraires du directeur et de l'ingénieur » et « laisse inviolable tous les revenus des mains blanches en tant que salaires des travailleurs intellectuels » Makhaïski en déduit: « Le socialisme du XIXèmè siècle n'est pas, comme l'affirment ses croyants, une attaque contre les fondements du régime despotique qui existe depuis des siècles sous l'aspect de toute société civilisée, de l'État. Ce n'est que l'attaque d'une seule forme de ce régime: la domination des capitalistes. Même en cas de victoire, ce socialisme ne supprimerait pas le pillage séculaire, il ne supprimerait que la propriété privée des moyens matériels de production, de la terre et des fabriques...»

Il poursuit ensuite: «  L'expropriation de la classe des capitalistes ne signifie nullement encore l'expropriation de toute la société bourgeoise. Par la suppression des capitalistes privés, la classe ouvrière moderne, les esclaves contemporains, ne cessent pas d'être condamnés à un travail manuel durant toute leur vie; par conséquent, la plus-value nationale créée par eux ne disparaît pas, mais passe dans les mains de l'État démocratique, en tant que fonds d'entretien de l'existence parasitaire de tous les pillards, de toute la société bourgeoise. Cette dernière, après la suppression des capitalistes, continue à être une société dominante tout comme auparavant, celle des dirigeants et gouvernants cultivés, du monde des mains blanches; elle reste le possesseur du profit national qui se répartit sous la même forme que maintenant: honoraires des travailleurs intellectuels; puis grâce à la propriété familiale et à son mode de vie, ce système se conserve et se reproduit de génération en génération »

Pour Makhaïski, la théorie marxiste ne peut mener qu'au « Socialisme d'État », basé sur la propriété collective des moyens de production, mais pas des produits qui, eux, sont toujours répartis, selon Marx et Lénine eux-mêmes « selon le travail »! C'est-à-dire que les critères de classes déterminent toujours, sous le socialisme, la répartition des richesses produites par la société.

Le marxisme éblouit d'autant plus la « société cultivée » qu'au XIXème siècle, lorsqu'il apparaît, les prévisions apocalyptiques de Marx sur la paupérisation absolue de la société capitaliste, supposée amener, à terme, la majeure partie de la population à se transformer en manoeuvres miséreux au service des industriels, n'ont pas encore étées  démenties par l'histoire.
Inquiète comme elle pouvait l'être à cette époque, l'intelligentsia était toute disposée à suivre l'enseignement marxiste. Les choses ont bient changé depuis qu'elle a pu constater que le capitalisme possédait suffisamment de ressources et de capacité à se regénérer pour lui apporter la prospérité et le rang qu'elle entend tenir dans la société. Ne me contrediront pas sur ce point nos ex-chefs soixante-huitards reconvertis en chantres du capitalisme et de l'impérialisme américain...

Bien sûr, pour berner les masses, on  promettra la venue, certes lointaine, du communisme où tous jouiront également des produits de la société. En attendant, la première étape inégalitaire est, paraît-il, inévitable et c'est évidemment elle que tous les régimes marxistes mettront en pratique.
La plus-value tirée du travail ne se trompera pas de poches et tendra à satisfaire les désirs et besoins de la vraie nouvelle classe dirigeante.
A suivre...
JF

Par JF - Publié dans : A propos des théories et théoriciens....
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Samedi 10 mars 2007 6 10 /03 /Mars /2007 13:13

J'ai eu la chance de vivre à une époque où les géants étaient toujours de ce monde. Ante Ciliga était incontestablement l'un d'eux. Je ne l'ai vu qu'une seule fois, c'était à Paris dans les années 1975-1980. C'était à l'occasion d'un meeting au Palais des Glaces, pas très loin de la Place de la République, je crois, je ne me souviens plus très bien. Pour être franc, j'ai été plutôt déçu. Ciliga était déjà un homme âgé et passer de celui dont j'avais fait un mythe après la lecture de son livre, Dix ans au  pays du mensonge déconcertant, à la réalité faite d'un être de chair et de sang, n'était pas facile... Mais quelle vie a eu cet homme extraordinaire!

Ante Ciliga est né en Croatie en 1898. Membre du parti communiste en 1920, il découvre la prison et participe à la lutte armée contre les Chemises noires.

En 1926 il est envoyé en Union soviétique. Il y arrive en militant convaincu. Mais très vite la misère noire et les inégalités criantes que subissent les Russes le font douter. Il rejoint alors dès 1927 l'opposition trotskiste. Puis il se brouille avec cette dernière et arrive à la conclusion qu'il n'y a pas de socialisme en URSS, qu'il y règne un système politique qu'il appelle le capitalisme d'État.

« Staliniens et trotskystes (identifient) le capitalisme d'Etat au socialisme et la bureaucratie au prolétariat. Trotsky, aussi bien que Staline, faisait passer l'Etat pour le prolétariat, la dictature de la bureaucratie sur le prolétariat pour la dictature du prolétariat, la victoire du capitalisme d'Etat sur le capitalisme privé et sur le socialisme pour une victoire de ce dernier. » écrit-il alors.

 Arrêté le 21 mai 1930, il est placé en « isolateur politique », puis déporté en Sibérie en 1933. Il parviendra à se faire expulser d'URSS en décembre 1935, évitant ainsi les grandes purges dont il ne serait sans doute pas sorti vivant.

Il écrira alors son ouvrage,  Dix ans au  pays du mensonge déconcertant puis analysera l'insurrection de Cronstadt de 1921. Il affirme alors: « Toute révolution nouvelle commence non sur la base où débuta la précédente, mais en partant du point où la révolution antérieure a subi un enrayement mortel. »

On peut être certain que ce point d'enrayement mortel, en ce qui concerne la révolution russe, est atteint lors des grèves de Pétrograd puis de l'insurrection de Cronstadt, lors de  l'ultime tentative des masses pour rétablir le pouvoir des « Soviets », ces Conseils ouvriers, nés spontanément en 1905, puis à nouveau en 1917, comme ils existèrent un demi-siècle plus tôt lors de la Commune de Paris.

Ciliga n'a pas découvert que la Nomenklatura était une nouvelle classe exploiteuse, ni que le socialisme marxiste menait au capitalisme d'État. Makhaiski, par exemple, dont je parlerais dans un prochain article, l'a écrit bien avant lui. Il ne semble pas que Ciliga ait eu connaissance de ses écrits, mais les mérites de son témoignage sont parsemés d'analyses d'une grande richesse.

Ciliga fut à nouveau déporté pendant la deuxième guerre mondiale par les alliés Croates d'Hitler avant d'être contraint à l'exil sous Tito. Il vécut alors entre Paris et Rome avant de rentrer chez lui en Croatie...

Ante Ciliga meurt le 21 octobre 1992 à Zagreb, ce qui ne fit que quelques lignes dans le journal Le Monde...

Ante Ciliga- Dix ans au  pays du mensonge déconcertant -Éditions Champ-libre- 1977

Par JF - Publié dans : A propos des théories et théoriciens....
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Mardi 6 mars 2007 2 06 /03 /Mars /2007 14:21

Voici ce qu'écrivait Marx sur la question de l'inégalité économique qui perdure « inévitablement » sous le socialisme. Dans le « Capital » un passage a disparu (sûrement pas par hasard) de certaines traductions, mais est rétabli en annexe de l'Édition de Maximilien Rubel (Économie, tome1, page 1650, Bibliothèque de la Pleïade -1965 et 1968). On peut y lire:
« Le travail qui est considéré comme travail supérieur et complexe par rapport au travail social moyen est l'expression d'une force de travail dont le coût de formation est plus élevé, dont la production coûte plus de temps de travail et qui a, par conséquent, une valeur supérieure à celle du travail simple ».

Citant les critiques de Marx à l'encontre de Lassale Lénine écrira:
« Marx montre le cours du développement de la société communiste obligée de commencer par détruire uniquement cette injustice qu'est l'appropriation des moyens de production par des individus, mais incapable de détruire d'emblée l'autre injustice: la répartition des objets de consommation "selon le travail" (et non selon les besoins)... Marx tient rigoureusement compte non seulement de l'inévitable inégalité des hommes entre eux, mais aussi du fait que la transformation des moyens de production en propriété commune de la société entière (le "socialisme" au sens habituel du mot) ne supprime pas à elle seule les défauts de la répartition et l'inégalité du "droit bourgeois", qui continue de régner, puisque les produits sont répartis "selon le travail" ».

On le voit, le socialisme scientifique se résume à cela! Cela revient à instaurer un nouveau régime de classes où les prolétaires et tous les pauvres seront exploités par ceux qui se prétendaient leurs amis les plus fidèles...

En effet, « sous n'importe quel régime de classes, la production a pour but la consommation des classes dominantes » comme le disait Makhaiski dans son ouvrage Le marxisme en Russie et ce dès 1900.
Ainsi les ouvriers et les masses exploitées sont condamnés par les théoriciens du « socialisme scientifique » à ne pouvoir se libérer du joug de l'inégalité sociale après le renversement des capitalistes, ceci au nom de « lois économiques incontestables » fondées sur la necessité de la rémunération différente du « travail simple » et du « travail complexe », ce dernier accompli par ceux qui encadrent déjà, dominent et profitent sous le capitalisme et qui possèderont, sous le socialisme, un pouvoir accru.

L'égalité ne pourrait être atteinte, selon nos grands penseurs, que lorsque les contradictions entre travail manuel et travail intellectuel auront vécu! C'est-à-dire lorsque les ouviers auront rejoint les brillantes capacités intellectuelle de l'élite « révolutionnaire » au pouvoir, malgré leurs salaires de dominés et leurs conditions de travail bien plus pénibles que celles des dirigeants. De qui se moque t-on?

C'est ce type de régime qui fut instauré en Russie et en Chine et l'on sait aujourd'hui que la propriété « collective » des moyens de production est une fiction abandonnée. Les descendants de l'élite révolutionnaire sont revenus au capitalisme privé classique et ils n'ont pas oublié, au passage, de se servir et de devenir en titre les propriétaires de toutes les richesses.

Une révolution vraie ne peut, lors du renversement du capitalisme, qu' instaurer dans le même temps l'égalité entre tous, faute de quoi, tôt ou tard, reviendra le temps honni du capitalisme privé...

Par JF - Publié dans : A propos des théories et théoriciens....
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Lundi 26 février 2007 1 26 /02 /Fév /2007 18:38

Quiconque a un tant soit peu milité, que ce soit dans un syndicat ou un parti politique, a pu remarquer combien ces organisations sont loin de respirer la fraternité d'armes, la solidarité, préfigurant la société future dont elles se prétendent porteuses.

Les guerres de factions, sur telle ou telle question, sont le lot quotidien de ces structures et aboutissent à de nombreuses exclusions tout cela dans un climat tendu et malsain.
Force est de constater que les partis révolutionnaires se sont toujours édifiés en tant que copies conformes de la société de classes.

La division dirigeants-dirigés et donc entre dominants et dominés, moins évidente au temps des débuts de l'organisation, se creuse avec le temps. L'adhérent de base est bien vite réduit à ne plus posséder aucun pouvoir réel autre que celui de ratifier, de temps à autre, telle ou telle nommination de chef, ou telle ou telle ligne politique déjà choisie en haut lieu.

Au cours de son développement l'organisation devient toujours plus complexe, donc affaire de spécialistes, ce qui a pour conséquence d'écarter de fait la masse des adhérents du pouvoir de décision. Monter les marches de la hiérarchie représente alors pour les individus les plus capables (ou les plus rusés) un moyen de promotion individuel lié à la jouissance du pouvoir partagé avec l'élite intellectuelle des spécialistes dont l'organisation s'entoure.

Vient ensuite, inévitablement, l'élargissement des contradictions entre la base et le sommet. L'organisation révolutionnaire se transforme alors en parti de pouvoir, légaliste et parlementaire. La coupure entre elle et la masse des gens qu'elle représentait devient définitive.

La naissance de telles oligarchies au sommet de toute organisation est un phénomène observable de tous temps. Les chefs, les dirigeants même issus de la masse, ne sont pas meilleurs que les autres hommes. Une fois les sommets du pouvoir entrevus, leur psychologie change souvent et ils « oublient » ce qui avait motivé leur révolte, l'injustice qu'ils ne subissent plus eux-mêmes.Ils peuvent donc s'accommoder du régime d'exploitation, tout en maintenant un faux discours « social » pour ne pas perdre tous leurs adhérents.

Puis vient la dernière étape, celle de la fusion des élites « révolutionnaires » et bourgeoises en une oligarchie nouvelle, exploitant à son tour la classe que l'une prétendait défendre et dont l'autre profitait déjà. Seul un renouvellement de l'élite dirigeante s'est produit, non une révolution sociale.
Pour toutes celle et ceux qui veulent changer la société et qui ont donc besoin de s'organiser, cette dure loi de la naissance des oligarchies au sein des organisations est à prendre en compte et des solutions nouvelles doivent être cherchées et surtout trouvées.

Par JF - Publié dans : A propos des théories et théoriciens....
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